Mardi 9 septembre 2008
A l'attention de tous les membres et amis de l'UNP

 

Je vous retransmets ci-dessous le remarquable courrier de Thierry d'Athis adressé à la direction de Paris Match à la suite du reportage scandaleux, honteux, ignoble paru hier dans ce journal sur l'interview des Talibans ayant tué nos camarades parachutistes en Afghanistan. L'article et les photos publiés suscitent vraiment indignation totale, désapprobation ferme et écœurement profond.

J'ai félicité Thierry d'Athis, membre de la section de Versailles de l'UNP, ancien du 6e RPIMa et responsable de la rubrique "Vie des sections" dans DLP pour la qualité exceptionnelle de son courrier, tant sur le fond que la forme.

Bonne lecture à tous.

Avec ma fidèle amitié para.

Christian Piquemal

 

 

 

Mon Général,

Veuillez trouver ci - dessous le message que j'ai envoyé ce matin aux responsables de Paris Match...

Vous pouvez l'utiliser à votre convenance.. .

Très respectueusement.

Thierry d'Athis

Message adressé aux différents responsable de PARIS-MATCH

 


 

Vous pouvez publier ma réaction ou la transmettre à qui de droit ...

Je suis sûr que vous n'oserez jamais publier ma réaction dans votre journal.

J'en fais le pari...  

CHICHE!

 

 

Messieurs,

 

Ayant très bien connu plusieurs de vos collaborateurs, rédacteurs, grands reporters ou photographes, certains sont encore mes amis,  j'avais une certaine admiration pour l"esprit "PARIS-MATCH" ...

 

Aujourd'hui, je tombe des nues... Je rêve...  C'est terrible...  Vous êtes devenus fous... Comment avez-vous perdu tout sens moral, tout sens éthique...

 

Ayant une double légitimité à vous écrire ( journaliste à la retraite - Europe 1, RTL, Le Figaro... et ancien parachutiste- lire mon cv ci-joint)

je vous transmets mon profond dégoût, ma  répulsion et mon mépris total suite à l'incroyable "reportage"

que vous avez publié concernant ces "talibans".

 

Aucune justification que vous avez émise depuis la parution de votre " torchon" ne tient un seul instant la route.

 

Non seulement vous avez complètement trahi l'éthique professionnelle ( si elle existe encore! ) en vous faisant totalement (malgré vos dénégations) les complices ( ils sont maîtres de ce type d'opérations) de ceux qui ont tué nos compatriotes ( Imaginez un seul instant une interview du même type à l'époque de la guerre d'Algérie...) mais vous avez également commis un acte de trahison. 

 

Je l'affirme haut et fort. Vous avez trahi votre pays et vous en méritez les conséquences. Si ce mot bien sûr a encore une valeur aujourd'hui.

 

Votre campagne de "pré-vente" a été remarquablement orchestrée ( c'est un comble !!!) . Il vous fallait, en plus,  "vendre" à tout prix ...  Il vous fallait faire du tirage sur ce thème... Bravo ! Chapeau  !  Vous ajoutez l'abject à l'abject...

 

J'ai écouté ( sur Europe1 entre autres supports ),  les explications de votre photographe ( la pauvre... elle bafouillait un charabia incompréhensible. .. Elle semble être un pauvre pantin manipulé...)

 

Comment croire un seul instant que vous ayez pu contrôler cette opération. Vous êtes des irresponsables. L'acte que vous avez commis est immonde.

J'ai honte de me dire journaliste aujourd'hui. .. Et en plus vous parlez d' "ETHIQUE"...  C'est à pleurer.  Déjà, j'avais trouvé votre précédent N° assez choquant. Comme d'habitude vous avez du rétribuer ces pauvres familles en leur demandant de vous fournir des documents personnels. Vous appelez cela  "Faire de la RECUP"  N'est-ce-pas ? 

 

J'imagine la réaction de Jean-Pierre Biot, votre ancien photographe ancien para comme moi... 

 

Paris-Match, est devenu aujourd'hui le choc de la Honte et le choc de l'Imposture.

 

Je ne lirai désormais plus jamais votre magazine...

 

Je vous transmets mon plus profond dédain.

 

Thierry d'Athis

 

 


Par Union Nationale des Parachutistes - Publié dans : Communiqué
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Dimanche 7 septembre 2008
Celui qui se bat


Ce n'est pas celui qui critique qui est important, ni celui qui montre du doigt, comment l'homme aurait pu faire mieux.


L'hommage est du a celui ou celle qui se bat dans l'arme, dont le visage est souvent de poussière et de sueur, qui va de l'avant vaillamment , qui commet des erreurs et en commettra encore, car il n'y a pas d'efforts humains sans erreur et imperfection.


Par Union Nationale des Parachutistes - Publié dans : Saint Michel
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Dimanche 7 septembre 2008

Notre nouveau drapeau de la Section 541 Nancy



Garde a vous devant le monument mort de Frolois(54) en hommage à tous les soldats mort pour la
France mais surtout un hommage et un depot de gerbe pour nos camarades mort aux combats en Afghanistan le 18 Aout 2008.






Depot de Gerbe remise par notre President de la Section 541 Nancy.




Messe de la Saint Michel.





Notre Dj Gilles.


Discours de notre President Daniel LEFORT.



Le chant "oh la fille".

Par Union Nationale des Parachutistes - Publié dans : Saint Michel
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Samedi 6 septembre 2008







la buvette


Laurent AIGUIER (a droite) du haut de ses 40ans fêter avec la section.










photo pour un journal local








Gâteau d'anniversaire pour Laurent AIGUIER qui fêtais ses 40ans avec la section.

Par Union Nationale des Parachutistes - Publié dans : Passons un moment ensemble
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Lundi 1 septembre 2008
merci de bien vouloir trouver ci joint nos activitées de notre St MICHEL  du 06.09.08


17h depot de gerbes aux  monument aux morts de FROLOIS 54 Tenue UNP


18h messe en l'eglise D'AUTREY 54 Tenue UNP


19h30  debut de notre St Michel a la salle des fetes de Frolois  par l'apero ensuite diner dansant avec notre super ''DJ''  Gilles PIJAT


Au prix  de  30€ par personne 



                              
                                   TENUE UNP  SI  POSSIBLE                               Daniel LEFORT 
                                                                                                                     Président Section 541 Nancy
Par Union Nationale des Parachutistes - Publié dans : Saint Michel
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Samedi 30 août 2008
Comment aider les familles éprouvées ?


Un compte spécial a été ouvert pour répondre aux dons qui

sont déjà arrivés.

Si vous souhaiter vous associer à cet élan de solidarité

vous pouvez envoyer un chèque à l'ordre de:


 

  *Amicale du 8 Afghanistan*


 

 

à l'adresse:


 

 

*Amicale des Anciens du 8

     8°RPIMa B.P. 339

81108 CASTRES cedex 8

 


Les fonds seront répartis aux les familles en difficultés.


 


 


 

La section de NANCY participera par un don avec toute la solidarité de l'ensemble de notre section

 

 

Paramicalement LEFORT


Président Section Nancy 541

Par Union Nationale des Parachutistes - Publié dans : Hommages
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Lundi 25 août 2008
Hommage national rendu aux soldats morts
en Afghanistan le 18 août 2008
Hôtel des Invalides – Jeudi 21 août 2008



Aujourd’hui, c’est un jour de deuil pour la Nation française. Aujourd’hui, la tristesse et le chagrin
anéantissent les familles mais l’émotion étreint chaque Français. Aujourd’hui, c’est le temps du
recueillement.
Les familles pleurent. Les familles pleurent la disparition de celui qu’elles chérissaient, un père, un
fils, un frère, un mari, un ami. Pour les armées françaises, elles pleurent dix des leurs, dix qui sont
tombés en allant jusqu’au bout de leur engagement.
A travers nous qui sommes ici, dans cette Cour des Invalides, c’est toute la Nation française qui veut
rendre hommage à dix de ses fils, dix qui ont vécu le sacrifice ultime, celui de leur vie. Certains
n’avaient pas vingt ans. Ils ont donné leur vie loin de leur pays pour faire leur devoir, pour la liberté
des droits de l’Homme, pour des valeurs universelles qui sont au coeur de notre République.
Dans ce haut lieu de la mémoire militaire que sont les Invalides, c’est cela qui nous rassemble. Nous
sommes rassemblés d’abord pour témoigner, témoigner notre respect, témoigner notre admiration,
témoigner notre gratitude pour leur courage. Et même si ce ne sont que des mots, et lorsque l’on est
anéanti par le chagrin, les mots des autres, sans doute, vous paraissent étrangers, nous qui n’avons que
des mots à vous dire, nous voulons aussi vous entourer.


Adjudant Sébastien DEVEZ,
Sergent Damien BUIL,
Sergent Nicolas GREGOIRE,
Sergent Rodolphe PENON,
Caporal Mélan BAOUMA,
Caporal Kévin CHASSAING,
Caporal Damien GAILLET,
Caporal Julien LE PAHUN,
Caporal Anthony RIVIERE,
Caporal Alexis TAANI,



La mort vous a fauchés dans la fleur de l’âge le 18 août à l’est de Kaboul alors que vous remplissiez
votre mission. Mission difficile, mission dangereuse, mission exigeante.
Je sais pour en avoir parlé avec vos camarades, hier encore, à Kaboul, l’enthousiasme qui vous animait
et la camaraderie qui vous unissait. Vous étiez partis en reconnaissance dans la vallée Uzbeen. Au
passage d’un col, vous avez été pris sous le feu nourri de terroristes talibans qui vous avaient tendu
une embuscade. Le combat s’est engagé, vous avez lutté des heures entières avec une bravoure et une
ténacité qui forcent l’admiration.
Issus du 8ème Régiment parachutiste d’infanterie de marine de Castres, du Régiment de marche du
Tchad de Noyon et du 2ème Régiment étranger de parachutistes de Calvi, tous les dix, vous veniez de


toute la France, de Vendée, du Cantal, de Gironde, du Calvados, de Haute-Garonne, des Hautes-Alpes,
des Bouches-du-Rhône, de Seine-et-Marne, de la Réunion et de la Nouvelle-Calédonie. Vous étiez
unis par un même idéal et vous aviez fait le choix du même engagement au service de votre patrie.
Vous étiez engagés en Afghanistan dans un combat contre la barbarie, l’obscurantisme et le
terrorisme.
Ces mots montrent que le métier de soldat n’est pas un métier comme les autres. Tous les dix, vous
êtes morts jeunes mais néanmoins vous avez eu ce privilège de vivre votre engagement, de choisir ce
métier, ce métier des armes dont nous voyons aujourd’hui de quel prix on peut le payer.
Vous êtes des hommes qui voulaient vivre debout, vous êtes des hommes qui avaient des valeurs : la
loyauté, le courage, la camaraderie, la solidarité.
J’ai parlé avec vos camarades qui étaient là-haut et qui étaient bouleversés de ne pas avoir pu vous en
sortir. Ils n’ont rien à se reprocher.
C’est la France tout entière qui mesure, aujourd’hui, ce que signifie que d’être un soldat de l’armée
française.
La France peut et doit être fière de son armée.
Nous sommes en Afghanistan, la France, depuis 2001. Nous y sommes dans le cadre d’un mandat de
la communauté internationale. Car la France que vous avez servi tous les dix, si le métier de soldat
n’est pas un métier comme les autres, la France n’est pas non plus un pays comme les autres. Elle est
membre permanent du Conseil de sécurité. Elle a en charge, avec les autres pays du monde, je veux
dire les grands pays, la responsabilité de la paix dans le monde.
On parle beaucoup des droits que confère le fait d’être une grande puissance. Aujourd’hui, nous
voyons le prix qu’il peut en coûter car il n’y a pas de droit sans devoir, mais aujourd’hui, c’est le prix
du sang que vous avez payé, vous dans votre vie, vos familles dans leur affection et dans le
déchirement qu’elles vivent aujourd’hui.
A tous les dix, vos camarades sont fiers de vous, vous avez fait le choix d’un métier qui vous honore.
Tout le monde n’est pas capable d’être soldat et d’aller jusqu’au bout. Je veux dire devant vos dix
dépouilles ici, ce matin, que vous et vos camarades, vous pouvez être fiers de ce qu’a fait l’armée
française depuis 2001.
Dans ce pays qui était ravagé par la guerre, aux mains d’un régime moyenâgeux qui avait donné et qui
donne encore, hélas, asile au terrorisme international, qui opprimait sa population et qui bafouait les
droits les plus élémentaires de la personne, et notamment des femmes, vous vous battiez là-bas contre
le terrorisme. Terrorisme qui a ravagé des familles sur le sol de la République française et qui, pour
une large part, prend naissance là-bas où vous et vos camarades avez combattu courageusement
Si la France est présente, elle n’y est pas seule. Je dois dire combien j'ai été bouleversé avec Bernard
KOUCHNER et Hervé MORIN de voir vos frères d'armes, les autres armées d'Europe s'incliner aux
passages de vos cercueils. Et ce n’est pas un hasard si 25 des 27 Etats-membres de l’Union européenne
sont en Afghanistan.
En Afghanistan, vous avez travaillé pour la paix, comme la France travaille pour la paix au Liban où
l'armée française a payé un si lourd tribut, comme la France travaille pour la paix en Géorgie, dans les
Balkans et en Afrique. Je veux dire devant vos familles, à ce moment précis où je vous parle, jamais à
quel point, je n'ai mesuré ce que peut être la solitude d'un chef de l'Etat face aux décisions qu'il doit
assumer.


Je dois dire devant vous, devant vos corps, devant ceux qui vous aiment que j'ai pris mes
responsabilités, que j'en mesure la gravité. Nous n'avons pas le droit de perdre là-bas. Nous n'avons
pas le droit de renoncer à défendre nos valeurs. Nous n'avons pas le droit de laisser les barbares
triompher. Car la défaite à l'autre bout du monde se paiera d'une défaite sur le territoire de la
République française.
Soldats, vous avez accompli votre devoir. C’est votre honneur. Je sais bien que ce mot honneur devant
le corps d'un homme de 20 ans peut paraître dérisoire. Et pourtant donner sa vie avec honneur, c'est
réussir sa vie.
Soldats, vous avez surmonté votre peur, vous avez surmonté l'adversité. Par votre comportement
exemplaire, vous avez fait honneur aux armées françaises et à la France. C’est pourquoi vous avez été
promus au grade supérieur à titre posthume. C’est pourquoi la Croix de la valeur militaire,
accompagnée d’une citation à l’ordre de l’armée, vous a été décernée. C’est aussi pourquoi, dans
quelques instants, je vous remettrai à chacun d'entre vous la Croix de chevalier de la Légion
d’Honneur. Croyez-bien que j'aurai préféré vous l'épingler sur la poitrine d'un homme debout et non
pas d'un cercueil.
En tant que chef des Armées, je n'ai pas le droit de considérer la mort d'un soldat comme une fatalité.
Je verrai les familles dans quelques minutes, je veux qu'elles sachent tout. Elles y ont droit. Je veux
que vos collègues ne se retrouvent jamais dans une telle situation. Je veux que tous les enseignements
soient tirés de ce qui s'est passé.
Je sais que pour les familles et les proches qui affrontent cette épreuve épouvantable, les mots, que je
prononce, peuvent paraître d’un faible secours, ils ne vous rendront pas l'être aimé. Mais je veux que
vous sachiez, qu'au plus profond de moi-même, je partage votre douleur. Je m’incline devant votre
chagrin. La France pleure avec vous vos enfants. Elle sera à vos côtés et ne vous abandonnera pas. Je
sais que rien ne pourra réparer la perte de l’être aimé. Moi, je vous dis qu'on peut être fier de ce qu'ils
ont fait.
Je veux associer à cet hommage, en terminant, vos 21 camarades blessés. Je veux assurer leurs
familles et leurs proches de mes affectueuses pensées.
J’ai rencontré hier à Kaboul les soldats qui poursuivent cette mission. Je leur ai dit ma confiance. Je
veux m’incliner avec respect et émotion devant les drapeaux des régiments où étaient engagés vos
enfants, qui se sont illustrés au feu : le 8ème Régiment de parachutistes d’infanterie de marine, le
Régiment de marche du Tchad et le 2ème Régiment étranger de parachutistes.
Soldats, ces régiments surmonteront cette épreuve comme vos prédécesseurs l’ont fait au cours de la
longue et glorieuse histoire des régiments auxquels vous appartenez.


Adjudant Sébastien DEVEZ,
Sergent Damien BUIL,
Sergent Nicolas GREGOIRE,
Sergent Rodolphe PENON,
Caporal Mélan BAOUMA,
Caporal Kévin CHASSAING,
Caporal Damien GAILLET,
Caporal Julien LE PAHUN,
Caporal Anthony RIVIERE,
Caporal Alexis TAANI,




J'ai voulu que vos noms soient prononcés dans cette cour où tant de noms prestigieux furent prononcés
avant le vôtre.
Vous méritez la reconnaissance de la Nation tout entière.
Ici, dans ce haut lieu de la gloire militaire, je veux vous dire, au nom du peuple français que nous ne
vous oublierons pas, tout simplement parce que nous n’en avons pas le droit.
Par Union Nationale des Parachutistes - Publié dans : Hommages
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Lundi 25 août 2008

Jeudi 21 août dans la cour d'Honneur des Invalides à 12h, un hommage national très émouvant a été rendu par la France à nos camarades (1 sous-officier et 7 MDR du 8e RPIMa, 1 MDR du 2e REP et 1MDR du RMT)

Sous la présidence du Président de la République, en présence de tous les membres du gouvernement, des familles des militaires tués au combat, des drapeaux et des détachements d'honneur des 3 régiments,  de nombreux drapeaux des associations patriotiques et des amicales, des Anciens de l'Amicale du 8e RPIMa, de l'Amicale des anciens légionnaires parachutistes et d'une quarantaine de membres de l'UNP, la cérémonie sobre et dépouillée  s'est déroulée sous un ciel gris et bas de circonstance. Précédée d'un office religieux œcuménique en l'église Saint-Louis des Invalides, la cérémonie militaire s'est déroulée dans le recueillement et la solennité.

Devant les dix cercueils recouverts du drapeau tricolore, le Président a prononcé un magnifique éloge funèbre, ci-joint en annexe. Ensuite, le président  a remis à chacun la croix de chevalier de la Légion d'Honneur.

La veille, chacun des disparus avait été promu au grade supérieur à titre posthume et avait reçu la croix de la valeur militaire avec palme.

La cérémonie s'est achevée par les honneurs militaires rendus aux militaires tués et la minute de silence.

 

Je tiens à exprimer mes remerciements et toute ma reconnaissance à tous ceux qui par leur présence aux invalides ont tenu à témoigner un dernier et douloureux hommage à tous ces frères d'armes qui, en remplissant la mission jusqu'au bout, ont fait le sacrifice de leur vie pour la défense de la liberté et de la paix.

Je sais aussi que nombreux parmi vous se sont associés par la pensée et le cœur aux présents en assistant devant leur poste de télévision à la cérémonie. Je désire aussi les remercier.

 

Général (2S) Christian PIQUEMAL

    Président national de l'UNP

Par Union Nationale des Parachutistes - Publié dans : Hommages
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Samedi 23 août 2008







Une forte pensée à toutes  les femmes , parents et enfants qui ont perdu leurs êtres chers durant cette guerre contre le terrorisme en Afghanistan en 2008.


Souhaitons leurs le courage nécessaire à leurs reconstructions morales et physiques ainsi qu'aux soldats parachutistes blessés par les Talibans.


Force et courage pour les soldats qui sont encore en OPEX

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Vendredi 22 août 2008








Par Union Nationale des Parachutistes - Publié dans : Hommages
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  • : UNP Section Adjudant Gilles Polin
  • : 04/05/2008

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